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DACHSER annonce la construction d’un nouveau site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, confirmant sa stratégie de développement en Tunisie, où il célèbre 40 ans de présence.
Ce projet fait suite à un investissement de 2 millions d’euros réalisé en 2025 pour moderniser les systèmes informatiques et renforcer les capacités opérationnelles de sa filiale tunisienne.
Implanté dans le pays depuis 1986, DACHSER emploie aujourd’hui 136 collaborateurs et exploite deux sites interconnectés, totalisant 15 000 m² de surfaces. Ses activités accompagnent notamment les industries automobile, aéronautique, électronique, pharmaceutique et textile.
Le groupe assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, complétées par des solutions de transport aérien et maritime vers les principaux marchés internationaux. Son réseau mondial compte près de 400 agences réparties dans plus de 40 pays.
La future implantation à Sousse vise à renforcer la proximité du groupe avec les bassins industriels tunisiens et à répondre aux besoins croissants des entreprises exportatrices.
« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.
Le groupe industriel allemand R. STAHL, spécialisé dans les systèmes de protection contre les explosions, a inauguré lundi son bureau tunisien, au Kram, dans le Grand Tunis, avec pour objectif de développer ses activités dans les logiciels et les services numériques, tout en envisageant une expansion à l’échelle nord-africaine.
Cette implantation s’inscrit dans la transformation technologique du groupe, qui entend renforcer son offre de solutions numériques, notamment à travers le développement de logiciels accessibles en mode Software-as-a-Service (SaaS).
Selon Tobias Popp, directeur général par intérim et directeur commercial de R. STAHL, cité par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), la digitalisation constitue la priorité immédiate du groupe, avec la possibilité d’intégrer progressivement des solutions fondées sur l’intelligence artificielle.
Le nouveau bureau tunisien pourrait également évoluer vers un centre de services partagés, élargissant ainsi ses activités au-delà du développement logiciel.
Le choix de Tunis traduit notamment la volonté du groupe de s’appuyer sur les compétences locales dans les technologies de l’information et le développement logiciel pour accompagner ses projets numériques.
Cette implantation vient renforcer la présence industrielle allemande en Tunisie et illustre la diversification des investissements étrangers vers des activités technologiques et des services à plus forte valeur ajoutée.
Lancé le mercredi 30 septembre à Tunis, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), le nouveau programme national d’accompagnement des entreprises vers l’industrie 4.0 vient renforcer l’attractivité industrielle de la Tunisie auprès des investisseurs étrangers, en favorisant l’adoption des technologies intelligentes, la modernisation des procédés de production et le développement des compétences.
En effet, en Tunisie, le déploiement de nouveaux dispositifs Industrie 4.0 en 2026 ouvre une nouvelle phase, avec un enjeu : transformer les avancées technologiques en gains de productivité et en investissements à plus forte valeur ajoutée.
Cette évolution intervient dans un contexte de concurrence régionale accrue pour attirer les investissements industriels, où la capacité des pays à intégrer les nouvelles technologies de production devient progressivement un facteur de différenciation.
Un dispositif national qui se renforce
Engagée depuis 2018, la transition tunisienne vers l’Industrie 4.0 s’inscrit dans la Stratégie industrielle et de l’innovation à l’horizon 2035.
Le pays dispose désormais de cinq centres de compétences opérationnels. Près de 400 entreprises ont été accompagnées et plus de 2 900 professionnels formés.
Le lancement du Hub national Industrie 4.0 en décembre 2025, suivi du déploiement du Label Industrie 4.0 et de la plateforme d’évaluation TIMA en 2026, vise à structurer davantage l’accompagnement des industriels.
Une adoption encore inégale
Selon le deuxième Baromètre Industrie 4.0 (2024), réalisé auprès de 203 dirigeants et cadres, 38 % des entreprises interrogées discutaient d’une stratégie Industrie 4.0, contre 5 % l’ayant finalisée et 14 % déjà engagées dans sa mise en œuvre.
Le coût des investissements constitue un obstacle majeur pour 39 % des répondants. Les PME restent particulièrement confrontées aux contraintes de financement et d’accès aux compétences.
Un enjeu pour la compétitivité des IDE
Avec un stock d’IDE de 52 950 millions de dinars à fin 2025, dont 31 664 millions dans l’industrie, la modernisation technologique représente un levier potentiel pour consolider les implantations étrangères.
L’automatisation, l’analyse des données et la maintenance prédictive peuvent améliorer la performance industrielle, soutenir les extensions d’activités et favoriser l’intégration de fonctions à plus forte valeur ajoutée.
Cette évolution pourrait également renforcer les liens entre entreprises étrangères et fournisseurs tunisiens.
Passer des dispositifs aux résultats
La prochaine étape consistera à mesurer les effets concrets de cette transition : investissements engagés, gains de productivité, emplois qualifiés créés et projets de réinvestissement.
La plateforme TIMA (Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment), à laquelle les cadres de l’APII ont été initiés lors de leur formation d’octobre, pourrait contribuer à ce suivi en évaluant la maturité numérique des entreprises et en identifiant leurs besoins technologiques.
Pour la Tunisie, l’enjeu est désormais de rapprocher la politique Industrie 4.0 de la politique de promotion des investissements, afin de renforcer la compétitivité des entreprises implantées et d’améliorer les retombées économiques des IDE sur le tissu productif local.
Mme Ihsen Mahmoudi – FIPA-Tunisia
Positionnée au cœur du bassin méditerranéen, la Tunisie confirme son statut de hub stratégique pour l’industrie automobile et l’équipement d’origine. Porté par un écosystème industriel mûr, une main-d’œuvre hautement qualifiée et une proximité géographique immédiate avec le marché européen, le pays attire une vague continue d’investissements directs étrangers (IDE) émanant de géants mondiaux venus d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie.
Alors que les chaînes d’approvisionnement mondiales recherchent agilité et compétitivité, plusieurs rapports et indicateurs économiques confirment que l’industrie automobile tunisienne se porte bien. Des projets de grande envergure se concrétisent à travers le territoire national, allant de la fabrication de câblages électroniques de pointe à l’intégration d’activités à forte valeur ajoutée comme la recherche et développement (R&D).
L’Europe renforce son empreinte industrielle
Les industriels européens demeurent les piliers historiques de cette dynamique. Le secteur enregistre la confirmation de nouveaux projets majeurs, à l’image du spécialiste suédois des équipements de sécurité Autoliv qui ouvre une nouvelle usine en Tunisie pour répondre à la demande croissante des constructeurs européens.
Côté allemand, la présence se densifie sur l’ensemble de la chaîne de valeur :
– Le groupe Marquardt développe ses activités en Tunisie à travers l’extension de ses capacités de production de systèmes de commutation et de commandes électroniques.
– L’équipementier Kromberg & Schubert renforce sa présence en Tunisie pour étendre son réseau de production de faisceaux de câbles.
– Dans le secteur des technologies d’assemblage et de l’électronique, Deltec s’installe en Tunisie afin de soutenir l’écosystème local.
– La présence allemande se renforce également au nord-est avec PSZ Elec à Bizerte, renforçant le pôle industriel de la région.
Parallèlement, la sous-traitance électronique avancée et la fabrication de précision continuent d’attirer les leaders du continent. Le groupe Asteel Flash consolide ses investissements en Tunisie, tandis que le leader européen Zollner confirme son développement en Tunisie. Ce maillage est complété par le secteur automobile au sens large avec la confirmation qu’un OEM italien s’installe en Tunisie, marquant une nouvelle étape dans l’intégration industrielle transméditerranéenne.
Les groupes américains consolident leurs hubs stratégiques
L’attractivité de la plateforme tunisienne s’étend largement au-delà des frontières européennes. Les multinationales américaines y trouvent des relais de croissance essentiels pour approvisionner leurs clients mondiaux :
– Visteon Corporation : L’équipementier américain spécialisé dans le cockpit électronique enregistre une expansion rapide. Après avoir annoncé que Visteon renforce sa présence en Tunisie, le groupe franchit un nouveau palier alors que Visteon inaugure sa troisième unité en Tunisie.
– Lear Corporation : Autre acteur clé mondial des systèmes de sièges et d’architecture électrique automobile, Lear Corporation inaugure une nouvelle unité en Tunisie, confirmant la compétitivité du pays pour la fabrication d’équipements de première monte.
L’Asie accélère son déploiement et favorise l’équité régionale
L’une des tendances les plus marquantes de ces dernières années réside dans l’arrivée massive d’investisseurs asiatiques. Ces implantations participent activement à la politique de développement régional en créant des emplois qualifiés à l’intérieur du pays.
Corée du Sud
Le groupe Yura Corporation étend ses activités en Tunisie pour accompagner la montée en charge de la production globale. Dans le cadre de son ancrage local, l’entreprise concrétise cet engagement avec le projet où Yura Corporation étend ses activités à Kairouan.
Japon
Les conglomérats japonais renforcent considérablement leur empreinte :
– Sumitomo Electric Industries marque une étape clé avec le démarrage des travaux de la 3ème usine Sumitomo à Jendouba, apportant un élan économique majeur au Nord-Ouest tunisien.
– NTN Corporation, référence mondiale des roulements de précision, crée l’événement : NTN Corporation choisit la Tunisie pour son premier projet africain, illustrant le rôle de porte d’entrée continentale joué par le pays.
Chine
L’écosystème s’élargit également aux technologies chinoises avec le constructeur d’équipements Jetty Automotive Technology qui s’implante en Tunisie.
Une transition vers la R&D et la haute technologie
Au-delà de l’assemblage industriel traditionnel, la Tunisie opère une montée en gamme remarquée vers l’ingénierie et la recherche. Illustration concrète de cette mutation : le groupe allemand LAPP ouvre un centre R&D en Tunisie, consacré au développement et aux tests de solutions de câblage et de connectivité avancée.
Cette transition vers l’ingénierie produit et le développement logiciel positionne la Tunisie non seulement comme un centre de production à coûts compétitifs, mais aussi comme un pôle d’innovation technologique indispensable pour les véhicules de demain (électriques, connectés et autonomes).
Avec plus de 80 entreprises en activité, plus de 650 millions d’euros d’exportations et une croissance continue des investissements industriels, la Tunisie confirme sa position de maillon clé dans les chaînes d’approvisionnement aéronautiques et spatiales mondiales.
Une vague d’extensions et de nouveaux projets industriels
Porté par un écosystème compétitif et une main-d’œuvre hautement qualifiée, le secteur aéronautique tunisien attire un flux constant de capitaux étrangers et de projets d’extension.
Dernier exemple en date, l’américain Pursuit Aerospace a officialisé l’agrandissement de 40 % de son site industriel à Tunis, portant sa superficie à plus de 13 000 m² afin d’accroître ses capacités de fonderie de précision destinées aux moteurs d’avions.
Parallèlement, la dynamique de diversification géographique se confirme sur le territoire national :
Cette série de projets confirme la tendance observée ces dernières années, caractérisée par l’extension continue des géants mondiaux de l’aéronautique en Tunisie.
Un ancrage euro-méditerranéen durable et stratégique
La proximité géographique avec l’Europe, associée à la réactivité des sous-traitants locaux, place la Tunisie au cœur des stratégies de nearshoring des constructeurs occidentaux. Ce positionnement est renforcé par le partenariat stratégique Tunisie-Europe dans l’aéronautique, soutenu par des synergies économiques et technologiques durables.
| Indicateur Clé | Valeur / Statut |
| Nombre d’entreprises | +80 entreprises spécialisées |
| Régime d’exportation | ~90 % sous le régime de l’exportation totale |
| Volume d’exportation | > 650 millions d’euros |
| Hub principal | Grand Tunis (Mghira, Ben Arous), Sahel & zones régionales |
L’écosystème s’articule autour de la métropole tunisienne, affirmant le statut de Tunis, véritable capitale régionale de l’industrie aéronautique, capable d’allier recherche, formation d’ingénieurs et assemblage industriel complexe.
Vitrine internationale et rendez-vous d’affaires
Pour accompagner cette dynamique, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA-Tunisia) et le Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) multiplient les plateformes de mise en relation B2B.
L’organisation d’événements majeurs, à l’instar de l’Aerospace Meetings Tunisia, offre aux décideurs internationaux et aux sous-traitants locaux une occasion privilégiée de sceller de nouveaux partenariats industriels et technologiques.
Le groupe américain Pursuit Aerospace va augmenter de 40% la superficie de son site industriel à Tunis, spécialisé dans la fabrication de composants de précision destinés aux moteurs aéronautiques, renforçant ainsi ses capacités de production en Tunisie.
L’extension, dont l’achèvement est prévu au second semestre 2027, devrait permettre au site tunisien de franchir le seuil de 1.000 salariés, contre plusieurs centaines actuellement.
Pursuit Aerospace a annoncé cet investissement le 6 octobre, dans le cadre du renforcement de ses capacités mondiales dans le domaine de la fonderie aéronautique. Les travaux ont débuté le 3 septembre avec la construction d’un troisième bâtiment, qui viendra compléter les installations déjà opérationnelles du groupe en Tunisie.
Une capacité industrielle renforcée
L’extension portera la superficie totale du site à plus de 140.000 pieds carrés, soit plus de 13.000 m², représentant une augmentation d’environ 40% par rapport à la capacité actuelle.
Le nouveau bâtiment permettra notamment d’accroître les capacités de production des fours et des lignes de fabrication de moules, afin d’accompagner la croissance des commandes et de répondre aux besoins futurs du marché aéronautique.
Implanté à Tunis, Pursuit Aerospace est spécialisé dans la fabrication de pièces de fonderie de précision à partir d’alliages de nickel et de cobalt. Ses composants sont destinés notamment aux moteurs aéronautiques et s’inscrivent dans les chaînes d’approvisionnement des principaux acteurs mondiaux de l’industrie aéronautique.
Cette nouvelle extension devrait ainsi consolider la position de la Tunisie comme plateforme industrielle compétitive pour les activités aéronautiques à forte valeur ajoutée et contribuer au développement de l’emploi qualifié dans le secteur.
L’investissement illustre également la capacité du site tunisien à accompagner la croissance internationale de Pursuit Aerospace et à répondre aux exigences d’une industrie aéronautique mondiale en évolution constante.
SGH Medical Pharma, groupe français spécialisé dans les dispositifs et produits médicaux, a inauguré cette semaine à Mégrine , banlieue de Tunis, sa première unité industrielle implantée hors de France, marquant une nouvelle étape dans le développement de ses activités internationales et dans le renforcement des relations économiques franco-tunisiennes.
Implantée sur une superficie de 3 000 m², cette nouvelle unité industrielle vient renforcer les capacités de production du groupe et accompagner son développement sur les marchés internationaux. Basé à Saint-Marcellin, dans le département de l’Isère, SGH Medical Pharma compte environ 350 collaborateurs, dont près de 250 en France.
Cette implantation constitue un signal fort de confiance des investisseurs français dans les capacités industrielles et les compétences de la Tunisie dans le secteur de la santé. Elle illustre également l’émergence d’une coopération davantage orientée vers la production, la montée en gamme et la création de valeur.
La nouvelle unité devrait générer près d’une centaine d’emplois qualifiés, notamment au profit de jeunes compétences tunisiennes, et produire des dispositifs médicaux à haute précision répondant aux exigences des marchés européens.
Au-delà de l’investissement lui-même, le projet confirme le positionnement de la Tunisie comme plateforme industrielle compétitive pour les industries de santé en Afrique du Nord, en s’appuyant sur sa proximité géographique avec l’Europe, son capital humain et son expérience dans les activités industrielles destinées aux marchés internationaux.
L’implantation de SGH Medical Pharma s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de développement de chaînes de valeur franco-tunisiennes, dans lesquelles la complémentarité entre savoir-faire industriel français et compétences tunisiennes peut favoriser davantage d’intégration, de transfert de technologie et d’accès aux marchés internationaux.
L’investissement de SGH Medical Pharma intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux dans les secteurs industriels et technologiques, en particulier ceux offrant des perspectives de montée en gamme, d’exportation et d’emploi qualifié.
Le groupe allemand Kromberg & Schubert a inauguré jeudi 01/10/2026 à Béja, nord-ouest de la Tunisie, sa nouvelle usine de câblage automobile « Béja 2 », renforçant sa présence industrielle en Tunisie dans un secteur stratégique pour les chaînes d’approvisionnement européennes.
Implantée sur 60.000 m², l’unité représente un investissement initial d’environ 270 millions de dinars (près de 80 millions d’euros) pour la construction et les équipements. Le groupe prévoit de porter progressivement ses effectifs sur le site à 7.500 salariés à l’horizon 2029, contre environ 2.600 actuellement.
Avec ses deux unités de Béja, Kromberg & Schubert pourrait ainsi employer près de 14.700 personnes en 2029 et générer un chiffre d’affaires cumulé d’environ 1,5 milliard de dinars, selon les données communiquées lors de l’inauguration.
Le nouveau site est notamment destiné à accompagner l’évolution de l’industrie automobile mondiale vers les véhicules électriques et à répondre aux besoins de constructeurs allemands. Le projet illustre également la montée en puissance de Béja comme nouveau pôle industriel tourné vers l’export, au-delà des principaux centres économiques traditionnels de la Tunisie.
Cette expansion constitue un nouveau signal de confiance d’un investisseur allemand majeur dans le potentiel industriel et les compétences tunisiennes, tout en renforçant l’intégration de la Tunisie dans les chaînes de valeur européennes de l’automobile.
Le groupe turc AKSA Composites, spécialisé dans les matériaux composites avancés destinés notamment aux industries aéronautique et spatiale, a officialisé son implantation en Tunisie avec la signature, le 24 septembre, d’un bail industriel au Technopole de Borj Cédria.
Cette implantation, qui représente un investissement initial d’environ 5 millions de dollars, constitue la première présence industrielle d’AKSA Composites sur le continent africain, selon FIPA-Tunisia.
La nouvelle unité produira des matériaux et composants composites à haute valeur ajoutée destinés notamment aux chaînes d’approvisionnement internationales de l’industrie aéronautique. Le démarrage de la production est prévu à partir de 2028, avec une montée en puissance progressive des activités.
Filiale du groupe turc Akkök, AKSA Composites travaille notamment avec des acteurs mondiaux de l’aéronautique tels qu’Airbus, Bell Textron et KAI (Korea Aerospace Industries). Le groupe développe en Turquie des capacités intégrées couvrant la recherche et développement, la conception, le prototypage et la production de composants composites avancés.
Le projet tunisien intervient après plusieurs mois de discussions engagées notamment à l’occasion du Hamburg Aviation Forum de décembre 2025, puis poursuivies avec le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS) et FIPA-Tunisia.
Pour la Tunisie, l’arrivée d’AKSA Composites marque une nouvelle étape dans la montée en gamme de sa filière aéronautique, en renforçant son positionnement dans les matériaux avancés, le transfert de technologies et les activités à forte valeur ajoutée. La filière tunisienne compte désormais plus de 80 entreprises et génère plus de 650 millions d’euros d’exportations, selon les données communiquées par le GITAS.